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 Revues de Presse popstar !!!!

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GRENOUILLE

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MessageSujet: Revues de Presse popstar !!!!   Lun 17 Sep - 13:18

Mia Frye et Ophélie Winter. "Unies pour Popstars" (TV mag).

La pré-promo pour le retour de Popstars sur M6 débute. Après une double page du jruy dans VSD, place ce week-end, Ophélie Winter et Mia Frye sont en Une de TV Magazine.

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"Popstars" saison 4 à partir du 14 septembre en prime !
Popstar 2007





Quotidiennes à partir du 17 septembre




Un peu plus sur l'article télé star : Pia Pia Pia dans ton corps
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GRENOUILLE

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MessageSujet: Re: Revues de Presse popstar !!!!   Lun 17 Sep - 13:18

Lbération : Hip hip hop : Popstars !

«Pas de chichis, press start pour mon intro, pas de blèmes, on en place une pour mes accros, faut que ça donne, il faut que ça le fasse.» Eh bien oui, les amis, comme ça, bam, du K-Maro en intro. Ne vous plaignez pas, ça aurait pu être M Pokora. Tout ça à cause d’une vieillerie de la télé-réalité exhumée par M6 : Popstars. Et oui, ce bon vieux Popstars, oui, avec le All I Wanna Do du générique, oui, avec Mia Frye, oui, avec les pia-pia dans ton corps que la chorégraphe imprima durablement dans nos mémoires. Sauf que, quatre ans après, l’on ne brame plus du Céline Dion, mais du Beyoncé : M6 a réchauffé l’émission à la sauce r’n’b. Vendredi soir, la chaîne a lancé le bouzin en diffusant les deux premiers épisodes à 20 h 50. Et à partir de lundi, c’est en doses quotidiennes à 19 h 05 que se délivrera le Popstars, ses casquettes dévissées, ses vibes à n’en plus finir et sa bling-bling attitude en totale adéquation avec Monsieur le Président de la République. Hop, on bouge son booty sur le dancefloor.

«Popstars» old school

Les enfants, rassemblez-vous autour de l’âtre pendant qu’on bourre notre pipe. C’était au début de ce siècle… Popstars fut une des pionnières de la télé-réalité. La troisième diffusée en France, après Loft Story (M6) et Koh Lanta (TF1), grillant la politesse au Star Academy de la Une. C’était à l’automne 2001 et Popstars, chronique de la fabrication d’un groupe depuis le casting jusqu’à la sortie de l’album, excita considérablement. Et les «pia pia» de Mia Frye n’y étaient pas pour rien : usé jusqu’à la corde vocale aujourd’hui, le concept d’un féroce casting itinérant par un jury tonitruant déboulait à la télé française. Il y avait aussi Santi, juré émotif chez qui chaque éviction déclenchait les grandes eaux. L’ex batteur de la Mano Negra entamait là une longue descente aux enfers puisqu’il est aujourd’hui patron de la filiale discographique de TF1. En 2002, lors de sa deuxième saison, Popstars déclencha même une baston entre Libération, les Cahiers du cinéma et les Inrockuptibles ! Les uns ( Libé et les Cahiers) élevant l’émission au rang d’objet critique, les autres ( les Inrocks) hurlant à la fumisterie. Mais si Popstars fit du boucan, ce fut surtout parce que des associations d’auteurs contestèrent devant les tribunaux sa qualité de «documentaire de création», catégorie dans laquelle le Centre national de la cinématographie (CNC) l’avait classé, lui permettant ainsi de recevoir des pépètes de l’Etat. Que M6 dut rembourser en 2004 quand le tribunal exclut Popstars des œuvres audiovisuelles. Livrant au passage une bonne définition de la télé-réalité : filmer un casting qui existe déjà, c’est un documentaire ; organiser un casting pour le filmer, c’est de la télé-réalité, une fiction, quoi.

Le battle contre la TNT

Des trois fictions passées, il ne reste que fumée : les L5 issues de la première saison se sont évaporées, les Whatfor à peine formés se sont autodétruits, et des Link up de Popstars 3, il ne reste que M Pokora et sa panoplie de hip-hop de Prisunic. Cette fois, explique Régis Ravanas, directeur général adjoint de la programmation de M6, il s’agit de «montrer que le r’n’b est la musique populaire des années 2000.» Mais ce n’est pas le seul amour du r’n’b qui meut M6. Elle est allée déterrer Popstars pour tenter de récupérer l’audience que lui grignotte la TNT: «Nous ne nous en cachons pas, explique Ravanas, nous avions un peu négligé l’avant-soirée, du coup nous recherchons des projets puissants pour cette case.» Et quoi de mieux que les vieilles recettes à peine épicées ? «Aux Etats-Unis, American Idol [Nouvelle Star, ndlr] est le programme le plus regardé, et si on observe pays par pays, c’est généralement un concours de chant qui l’emporte. Malgré la répétition, le genre ne s’est pas épuisé», explique Bertrand Villegas de The Wit, société de veille des programmes à travers le monde. Surtout, M6, filiale du groupe allemand RTL, passe son temps à lorgner ce qui se passe outre-Rhin, et tada, sur ProSieben, quelle émission a connu un retour fracassant après avoir été supprimée ? Jawohl! Popstars.

Le flow des candidats

Hormis les diamants chicos qui ornent désormais le «o» de Popstars, on est en terrain connu. Même voix off racontant les déboires des candidats d’une plume acérée («Les rêves se heurtent à la barrière de la mémoire»),) mêmes effets sonores (l’horripilant James Blunt - Good bye my friend - pour souligner les éliminations)… Et bien sûr, les Tracy, les Emeraude et les Jessica sont là, venues tenter leur chance, soutenues par leurs parents qui n’en reviennent pas d’avoir engendré tel talent en baggy. Car comme on se la joue r’n’b, les candidats ont adopté la tenue adéquate : bibi en fourrure blanche, coupe de cheveux à la Diam’s (et on n’avait pas mesuré le traumatisme capillaire qu’elle fait subir à notre pauvre France), lunettes noires mangeant tout le visage ainsi que cette démarche si particulière qui laisse à penser que ces pauvres enfants se sont fracturés le bassin. On suivra par exemple avec attention le destin de Par’1 (c’est son nom), auteur du définitif : «Le hip-hop, c’est la bande originale de ma vie».

La crew 2007

Hormis le monstrueux 4x4 dans lequel il se déplace, le jury — des professionnels triés sur le volet ainsi que nous l’allons voir — est le véritable héros de l’émission. Et autant crever l’abcès : le grand espoir de ce Popstars, à savoir Ophélie Winter, est une déception. Elle est empruntée, quasi coite ou alors s’exprimant par onomatopées (du genre : «Celui-là, alors là, il m’a… whoua»). A 120 000 euros de cachet, Ophélie, tu pourrais te remuer le boule. On notera tout de même l’une de ses premières sorties en découvrant les candidats : «Vous êtes une belle brochette de staïles.» Passons rapidement sur Mia Frye, déjà passablement éventée… Bon d’accord, pour la bonne bouche : «En chant, il a un truc extrêmement wise», «Vous n’avez pas le level pour être à Popstars». Pas mal, mais il y a mieux.

Sébastien Farran, d’abord, qui débarque dans l’histoire auréolé de son statut top credibility (voilà qu’on parle r’n’b!) de manager de JoeyStarr. Les puristes se désolent déjà de le savoir embarqué dans la galère Popstars et lui aussi, qui lance des regards désespérés à la caméra quand Mia Frye choisit le candidat qui «[lui] met les poils».
Enfin, il y a le président du jury, le producteur Benjamin Chulvanij qui mérite de remporter le 7 d’or 2007 du meilleur interprète de tête de con dans une télé-réalité. Son truc à lui, c’est le «OK?» menaçant : «Moi, je suis là pour faire un disque à la fin de cette émission, OK?», «Si vous êtes des fans, vous prenez vos cliques et vos claques et vous dégagez, OK?»

Franck Firmin-Guion, directeur général chez ALP, qui produit Popstars, défend son bébé : «La grande force de cette version, c’est qu’elle est extrêmement cash, c’est la réalité des maisons de disques.» Faut le comprendre aussi, le pauvre Benjamin, qui répète tout au long de l’émission : «On va investir de l’argent.» Car il se creuse la tête, notre nouvel ami, il veut bien faire. Ainsi d’un candidat, Benjamin Chulvanij se pose à haute voix cette question existentielle qui pourrait bien être celle de l’année : «Est-ce qu’il est facilement marketable ?»

http://www.liberation.fr/actualite/ecrans/...s/278633.FR.php
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GRENOUILLE

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MessageSujet: Re: Revues de Presse popstar !!!!   Mar 25 Sep - 13:08

Youssoupha: un parolier pour «Popstars»

Étoile montante de la scène rap française, Youssoupha intègre l'équipe «Popstars».

Parolier de talent, il sera en charge de «l'atelier d'écriture». Sa mission: apprendre aux candidats l'art délicat des lyrics.

Entre deux cours, Youssoupha prendra le temps d'arpenter les scènes de France pour la promotion de son album «À chaque frère» (EMI). Il passera notamment par Nantes (19/10), Rennes (22/10), Montpellier (25/10), Bruxelles (29/10), Toulouse (31/10) et la Cigale de Paris le 2 novembre.

http://www.tvmag.com/jsp/magazine/article....jspx?arId=33289

http://www.youssoupha.com/
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MessageSujet: Re: Revues de Presse popstar !!!!   Mar 25 Sep - 13:09

Sébastien Farran, le juré rebelle de Popstars

Manager de Joey Starr, Sébastien Farran est à l’image de son poulain : un brin provocateur et rebelle. Le lendemain de son passage remarqué dans T’empêches tout le monde de dormir, le juré accorde une interview à Toutelatele.com. Un peu sur la défensive avec les journalistes, il ne supporte pas que l’on remette en question la crédibilité artistique de "son" émission. Rencontre musclée avec un des quatre jurés de Popstars...


Tony Cotte : Personne ne s’attendait vraiment au retour de Popstars. Quelle a été votre première réaction quand on vous a proposé de faire partie du jury ?

Sébastien Farran : On m’a dit en premier lieu qu’il s’agissait d’un Popstars avec une direction artistique r&b et de manière générale plus urbaine. Dans la mesure où c’est un mouvement que l’on défend depuis le début de nos vies professionnelles avec Benjamin (Chulvanij, ndlr), je me suis senti investi d’une mission d’accompagner mon camarade dans cette épreuve. On représente des artistes qui vendent beaucoup mais qui passent peu à la télé. Que M6 décide de prendre cette direction est un risque respectable et intéressant.

Tony Cotte : Les noms de Joey Starr et Tété étant mis souvent en exergue pour mettre en évidence votre parcours, les avez-vous consultés avant d’accepter ?

Sébastien Farran : J’ai bien évidemment demandé à Joey Starr et Tété qui, avec ma femme, étaient les trois personnes les plus importantes pour cette décision. Ils m’ont dit de ne pas hésiter une seconde. De toute façon, ça peut plutôt les intéresser d’être cités dans l’émission...

Tony Cotte : Le nom de Joey Starr assimilé à une émission comme Popstars ?

Sébastien Farran : On a déjà fait une émission de télé-réalité sur Canal +, 60 jours, 60 nuits...

Tony Cotte : On est quand même très loin du télé-crochet grand public !

Sébastien Farran : Peut-être mais ce qui m’intéresse est d’apporter une crédibilité au programme et non pas de rentrer dans l’image que vous avez de l’émission. Joey sait que l’on fonctionne comme ça. On ne fait pas les choses pour se faire avaler mais pour rapporter quelque chose. On est tellement décidé d’obtenir des artistes d’une vraie crédibilité, que l’on a ajouté des ateliers et des cours d’écriture, ce qui n’est pas le cas dans les autres émissions de ce type. Nous tenons à ce que les artistes deviennent les auteurs de leurs textes. Nous n’avons pas encore terminé le tournage (l’interview a été réalisée le 5 septembre dernier, ndlr), ça fait trois semaines qu’ils y sont. On a qualifié des auteurs plutôt que des interprètes.

Tony Cotte : En l’espace de seulement trois semaines, peut-on vraiment avoir de bons textes ?

Sébastien Farran : On a déjà trouvé de très bons textes. Il ne faut pas croire que les candidats qui arrivent à ce genre de castings soient des néophytes. Certains sont même venus avec trois livres entiers de textes (rires). Ce qui m’intéresse, c’est la crédibilité, l’authenticité et l’honnêteté dans la démarche des personnages.

Tony Cotte : Vous ne cessez de parler de crédibilité. Quand on a une émission qui s’intitule Popstars, ne démarre t-on pas avec un handicap dans ce milieu ?

Sébastien Farran : Je ne vois pas pourquoi vous dites cela. Joey Starr est une popstar pour moi. Je pense que le mouvement urbain de manière générale a droit d’entrer dans ce que l’on appelle la "pop".

Tony Cotte : A l’inverse des autres saisons, Popstars n’a pas d’impératif pour trouver un groupe, une artiste féminine ou autre. Le fait de ne pas avoir de critère, a-t-il été plus facile pour votre démarche ?

Sébastien Farran : Evidemment. En fait, ce qui a été le plus difficile, c’est d’entrer en studio le lendemain du choix final et d’obtenir un album deux mois après. C’est le seul critère que l’on peut qualifier d’obstacle. Mais c’est aussi un challenge.

Tony Cotte : Selon le dossier de presse de l’émission, vous seriez à la recherche d’un "nouveau Justin Timberlake" ou d’une "nouvelle Beyonce". Etes-vous d’accord avec cette vision ?

Sébastien Farran : Je ne suis jamais à la recherche d’un nouveau "quelque chose". Nous avons énormément de points communs avec les américains mais aussi énormément de différences. Trouver un blanc qui danse comme Justin Timberlake c’est intéressant, trouver un gamin qui a le même parcours, ça l’est moins. Je n’ai pas besoin qu’un candidat vienne de Disney Channel pour faire quelque chose avec lui. Je suis surtout attentif à la personnalité, au charisme, à l’honnêteté et au talent. Une fois que l’intégralité de ces facteurs sont réunis, je fonce !

Tony Cotte : En tant que manager, vous devez bien être placé pour savoir que les étiquettes peuvent être péjoratives. Si même la chaîne en annonce d’emblée, cela ne risque t-il pas de porter préjudice aux futurs talents révélés par l’émission ?

Sébastien Farran : Je ne pense pas. Quand on a lancé NTM au début, tout le monde disait que c’était les "Public Enemy français". Ca nous a servi d’un côté, les journalistes ont pu situer un peu les personnages et ont eu envie de les entendre et les encourager. Les médias savent de qui on parle mais pour certaines personnes, ce genre de repères peut leur permettre de comprendre la direction artistique que l’on utilise. Le mouvement urbain n’est pas forcément cohérent pour le téléspectateur lambda.

Tony Cotte : On parle de « star du r&b » français. N’avez-vous pas l’impression que le terme, galvaudé aujourd’hui, a perdu sa signification d’antan ?

Sébastien Farran : Le terme est galvaudé comme la pop l’est. Aujourd’hui, en 2007, toutes les niches musicales n’ont plus de réalité. Le Raggamuffin n’est plus que du Raggamuffin. Depuis l’influence des Etats-Unis dans le reggae, ça ne peut plus être considéré de la même façon. On est sur une logique de niches qui est en train d’exploser en général. Après, il ne faut pas juste cantonner le r&b au reste et surtout arrêter de se dire y’a du bon r&b et du mauvais.

Tony Cotte : Artistiquement, Nouvelle Star a apporté une certaine crédibilité au télé-crochet musical depuis Christophe Willem. Aviez-vous une pression particulière lors des phases de castings ?

Sébastien Farran : Je n’ai aucune pression par rapport à Nouvelle Star mais uniquement vis-à-vis de mon métier et des gens qui m’entourent. Je n’ai pas envie de décevoir. Je ne suis pas sûr que Nouvelle Star ait apporter une crédibilité. Julien Doré est un artiste intéressant certes, mais je demande à écouter son album.

Tony Cotte : Ils ont tout de même réussi à enthousiasmer les rédacteurs en chef et journalistes de supports les plus frileux à ce genre de programmes comme Libération ou Technikart. Pensez-vous que ces derniers partageront le même avis sur votre ou vos futurs découverte(s) ?

Sébastien Farran : J’espère. Mais je trouve naturel qu’au bout de 3 ou 4 saisons, un télé-crochet commence à avoir une vraie réalité professionnelle et un suivi artistique. C’est aussi pourquoi on a choisi des personnalités comme Benjamin et moi en guise de jury. Aux Etats-Unis, American Idol est totalement respectée par la presse et l’intégralité des médias.

Tony Cotte : L’angle que les médias semblent apporter, ou du moins qu’on leur donne, est uniquement axé sur des tensions entre Ophélie Winter et Mia Frye. Est-ce une image que vous déplorez ?

Sébastien Farran : Je m’en fous. J’étais chez Fogiel, si l’angle était là-dessus, je l’aurai entendu (la veille de l’interview, Sébastien Farran a participé à l’émission de Marc-Olivier Fogiel sur M6, ndlr)

Tony Cotte : Le sous-titre de votre passage avec vos camarades était tout de même : « le nouveau jury explosif »...

Sébastien Farran : C’est parce que c’est accrocheur. Il n’y a pas tant de tensions que ça. C’est surtout entre nous quatre, car nous sommes des passionnés. Nous avons des choix qui ne sont pas toujours les mêmes. Il est normal que nous les défendions. Il y a eu des rumeurs de début de programme qui sont depuis longtemps anéanties.

Tony Cotte : Allez-vous participer ou avoir un droit de regard sur ce que les/le/la gagnant(e)(s) produira(ont) ?

Sébastien Farran : Benjamin est producteur exécutif du disque, moi je m’occupe de la tournée. Bien sûr il y aura un lien artistique. Je compte bien aller loin avec. Je n’ai pas fait tout ça pour pouvoir me payer mes vacances (rires).

http://www.toutelatele.com/article.php3?id...d...&artsuite=0
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GRENOUILLE

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MessageSujet: Re: Revues de Presse popstar !!!!   Mar 25 Sep - 13:10

Popstars > Quand Sébastien Farran tacle Nouvelle Star

Dans une interview musclée accordée à Toutelatele.com, Sébastien Farran, l’exubérant juré de Popstars fait le point sur l’aventure avec un certain franc parler.

Mais ne lui dîtes pas qu’artistiquement Nouvelle Star a apporté une crédibilité au télé-crochet musical ! A la question s’il avait une quelconque pression artistique à succéder à des Christophe Willem et Julien Doré, le manager de Joey Starr y va franco : « Je n’ai aucune pression par rapport à ça mais uniquement vis à vis de mon métier et des gens qui m’entourent. (...) Je ne suis pas sûr que Nouvelle Star ait apporter une crédibilité. Julien Doré est un artiste intéressant certes, mais je demande à écouter son album. »

L'intégralité de l’interview de Sébastien Farran sera disponible prochainement sur Toutelatele.com
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